24H VTT de Cergy 2016

La team Tortues-Runners en VTT aux 24h de Cergy
Jamais deux sans trois, donc nous voici de retour sur les 24 H de VTT de Cergy. Mais en 2016, nous avons débarqué à quatre pour aller jusqu’au bout de la course.
Alors, Mimi a-t-elle réussi à vaincre la gravité ? Ludo s’est-il réveillé pour prendre ses relais la nuit ?

L’an dernier, nous avions participé aux 24H de VTT de Cergy, en duo. Cela n’avait pas été brilliant, puisque j’avais fait des bisous à tous les arbres du parcours avant d’abandonner et Ludo avait fini l’aventure en solo. Forcément, nous ne pouvions pas rester sur ce semi-échec donc dès avril, nous nous sommes inscrits pour retenter le coup. Et comme il nous arrive d’avoir des éclairs de génie, nous nous sommes dit qu’à plusieurs, ça passerait plus facilement. Du coup, nous avons embarqué les deux collègues de Ludo qui étaient venus nous voir sur l’épreuve en 2015. Plus on est de fous, plus on rit !

Côté préparation, Ludo s’est mis au vélotaf, ça lui fait une soixantaine de kms dans les jambes par semaine, en plus du vélo d’appart qu’il a usé tout l’hiver. Ses petites cuisses de grenouille ont poussé, en cuissard, il est presque crédible. Stéph et Jean-Louis roulent aussi régulièrement sur leurs vélos, ils devraient s’en sortir. Quant à moi… J’ai réussi à m’exploser un genou au bout de 2 km et je fais des crises de panique dès que je vois du relief. Bref, heureusement que nos coéquipiers sont là pour assurer !  Mais comme je déteste rester sur un échec, je suis allée faire la reco du parcours à J-3. Je me suis un peu rassurée mais j’ai surtout croisé Michel, un coureur que je suis sur Strava, inscrit aux 24H avec 5 autres copains, du coup, j’ai plus papoté que roulé 🙂

Côté matériel, nous avons investi dans de vraies lampes à accrocher sur nos cintres. Elles éclairent comme des phares, parfait pour aveugler la concurrence ou retrouver Ludo en pleine nuit. Veilleuse et piles de secours, tenues de rechange, chaises, couchages, nourriture, caisse à outils, packs d’eau et de coca pour affronter les 35°C prévus, nous maîtrisons la logistique. Grosse nouveauté, nous avons réussi à louer des deux roues corrects ! En 2016, deux FELT Six 70 en 26 pouces nous accompagnent. Des vélos à nos tailles. Avec des freins à disque. Et une fourche réglable. La révolution pour nous ! Enfin équipés correctement, nous sommes fin prêts pour passer 24H au fond des bois de Cergy (enfin, Ludo est prêt. Moi, je refuse de réaliser dans quoi je m’engage).

VTT loué et récentEnfin un vélo moderne !

Exceptionnellement arrivés en avance, nous trouvons notre emplacement assez facilement. Comme nous sommes les 409, cette année, nous sommes placés avec les autres relais à 4, loin de notre coin habituel en plein cœur de la zone 2. Points positifs : le gymnase pour se ravitailler en eau fraîche est juste à côté et nous serons tranquilles pour nous reposer la nuit.

Notre barnum pendant l'épreuve de VTTNotre maison pour les prochaines 24 h. Steph teste le confort des chaises.

Pendant que nos valeureux équipiers s’installent, j’accompagne Ludo poser son vélo dans la prairie à la porte de départ qu’on nous a attribuée. Comme l’an dernier, le départ est à 14h et les concurrents effectuent une boucle de 800m en courant avant de pédaler pendant 24 h. Le terrain est desséché et le soleil cogne. Il faudra bien faire attention à la chaleur et à la poussière… Ludo accroche son vélo de travers mais un gamin de la team des Vers de Terre le récupère avant qu’il ne fasse tomber tous les autres vélos de la ligne.
Ludo au départ des 24h de VTT de CERGY
A quelques pas, Ludo reconnaît un maillot de bagnard et une barbe bien connue : Joachim Mendler, le vainqueur solo des 3 dernières éditions ! Une machine capable d’enchaîner 58 tours sans dormir, presque sans manger et en gardant le sourire ! Il donne quelques conseils à Ludo qui tente de s’imprégner de son expérience. Bonus, il a bien rigolé en lisant notre CR de l’an dernier, ce qui le classe automatiquement parmi les mecs les plus cools de la Terre (même s’il fait du vélo).

Ludo qui discute avec JoachimLudo en train de saboter la concentration de Joachim.

Un coucou au drone qui filme la zone de départ et hop, le départ est donné ! Ludo s’élance avec le peloton. Cette année, ça part fort devant, il va y avoir de la bagarre en tête de course. Je vois passer un tandem (les fous, comment font-ils ?), Michel, Joachim qui est bloqué par un groupe de pilotes et…enfin mon schtroumpf bleu ! C’est bon, la course est lancée.

Sprint lors du départ de la courseEt hop, un sprint sur 800m pour se mettre en jambes!

Pourquoi pédaler quand on peut courir (et avancer aussi vite)

Chaud patate, Ludo fait 2 tours avant de passer la puce à Steph. Je lui demande son ressenti et j’ai droit à « c’est trop facile avec ce vélo, j’ai tout monté en 22 minutes, trop de la bombe ! ». Je suis bien avancée… Bon, au moins, il est motivé pour rouler cette année ! J’essaie d’absorber son enthousiasme pour me convaincre que tout va bien se passer. Pile à ce moment, le speaker annonce un malaise dû à la canicule, les sirènes de la sécurité civile résonnent. Mais non ! Mon trouillomètre remonte en flèche.

Selfie de la team des tortues en VTTYouhou, on s’est débarrassé de Ludo, trop bien !

Steph revient au bout de 30 minutes et laisse la puce à Jean-Louis. Elle achève de me saboter le moral en avouant une glissade dans la butte à Juju (ha, la fameuse ornière remplie de racines traîtres !) et en me confirmant que le virage à 90° avant le grillage vers le bois des Laris est effectivement un peu compliqué à négocier. Ok, c’est officiel, je ne sens pas du tout ces 24H. Préparez-moi une place à l’infirmerie direct, ça ira plus vite !

Stéphanie en VTT à CERGYSteph, la  partie féminine de l’équipe qui sait faire du vélo.

Jean-Louis revient. Lui aussi a glissé mais pas de gros bobo. J’essaie de prendre le large discrètement mais Ludo me jette mon vélo dans les pattes. Bon, bah, c’est parti.

Je patine dans la poussière au pied de la butte à Juju, je préfère monter à pied et je vais d’ailleurs aussi vite que certains concurrents. Dans la descente, un mec fait un soleil devant moi…heu, je vais descendre à pied tranquillement, hein, ça me parait plus sage. Pareil pour le single le long du chemin de fer, la petite nouveauté 2016, je négocierai le virage à pied. Pour le reste, ça n’avance pas vite, je mange une tonne de poussière mais je ne tombe pas. Je me décale à chaque annonce « Je passe à gauche !  » lancé par des pilotes plus rapide (ok, presque tout le monde quoi) pour ne pas les gêner et je discute avec les solos qui vont aussi vite que moi. Globalement, sans la partie VTT, je pense survivre au 24H 2016 😀

Très fière de mon concept de « 24H de course à pied avec 3 autres cyclistes », j’arrive au stand pour tomber sur Ludo qui râle que j’ai fait le double de son temps et qu’il ne va jamais arriver à compenser mon retard. Le rabat-joie. Je lui ajoute du challenge et il n’est pas content ! GoPro sur le casque pour immortaliser ses tours, il part de toute la vitesse de ses petites jambes, convaincus qu’ il va « tous les pourrir ». Hum, plus de boisson énergisante pour lui, ça l’excite un peu trop, le petit. 22 minutes plus tard, le schtroumpf débarque pour fixer sa selle qui s’était dévissée avant de repartir en trombe pour son deuxième tour. Moi, je sirote mon verre d’eau fraîche.

Les relais s’enchaînent, Steph adhère totalement à mon concept de duathlon au grand désarroi de Ludo (solidarité féminine, il peut pas comprendre). Autour de nous, je vois passer pas mal de cyclistes à pied et en colère : ici une crevaison, là une chaîne cassée. Même Joachim crève et fait donc un tour plus lent. Ludo suit notre progression au classement via le suivi live de la course sur internet. Pour le moment, nous sommes…34/36 ième. Pas d’inquiétude, c’est la nuit que tout se joue et cette année, nous n’allons pas nous arrêter pour dormir. Au bout de 3h de course, Jean-Louis revient avec un coude et un genou bien écorchés. Bah oui, il trouvait le chemin trop étroit, il a tenté de pousser les arbres. Trop de puissance dans notre team !

Ludo en VTT lors de la coursePour faire avancer son cycliste : agiter un bidon de boisson fraîche sous son nez !

Michel passe nous dire bonjour. Il tourne en 20 minutes environ et il a des bières. Scandaleux ! Je suis à deux doigts de le dénoncer pour dopage.

Plus de butte, plus de chute

L’ambulance n’arrête pas de passer dans l’allée centrale, le quad de la sécurité civile aussi. C’est l’hécatombe sur la butte à Juju, en 3 ans, j’ai rarement vu autant de chutes. Il faut dire que le terrain est archi-sec et qu’à force de passer, les ornières se remplissent de poussière et de sable : parfait pour une adhérence réduite.

Ludo en VTT dans une montéeLudo est triste de ne plus glisser dans la butte. Du coup, il se laisse même doubler.

L'équipe en VTTAdmirez ce relais optimisé : on est tous les 4 sur le stand, on débriefe, on prend des photos, j’essaie d’échapper à la puce.

La nuit tombe, c’est l’heure du repas ! L’organisation est toujours au top, c’est vraiment agréable. Nouveauté cette année, la salade de pâtes pour les végétariens ainsi que les pâtes au saumon et à la forestière. Les cuisiniers nous gâtent ! Une fois le repas avalé, il est temps de repartir. Frontale sur la tête et lampe sur le cintre : j’y vois comme en plein jour. Ludo n’y voit plus rien quand j’allume mes lampes face à lui : test de puissance validé ! A défaut d’aller vite, je vois où je vais et les autres me voient. Ludo part se coucher une petite heure tandis que je pars visiter le parcours de nuit. Je fais mon petit tour, tranquille Emile. Un gars s’effondre devant moi en hurlant. Je m’arrête pour l’aider, un crampe paralyse sa jambe. Rassurée sur son état (il est entier, quoi), je repars à mon allure de tortue. Un peu moins d’une quarantaine de minutes plus tard, je rentre au bercail et file la patate chaude à Ludo.  J’apprends un peu après que le passage technique le long du grillage vient d’être fermé. Trop dangereux. Mauvaise nouvelle mais moi, ça m’arrange un peu !

Un solo en VTT pendant la courseSupprimez une côte, faites plaisir à un solo !

Quand tu roules pas vite, tu fais la différence la nuit

Pendant que Monsieur roule, je pars me balader dans le paddock. Les grosses équipes de 6, avec les home trainers pour ne pas perdre le rythme entre deux relais sont toujours aussi impressionnantes ! Même en pleine nuit, le ronronnement du pneu ne faiblit pas. Ces types sont des machines ! Je continue vers la butte à Juju et je croise un pilote le visage en sang, soutenu par des amis. Le gars a fait une grosse chute sur la butte mais rien de cassé. Pas comme certains. Depuis tout à l’heure, l’ambulance n’arrête pas les allers-retours et le bâtiment de la sécurité civile semble malheureusement bien rempli… Un sauveteur m’annonce une quarantaine d’interventions dont dix évacuations vers l’hôpital. C’est fou !

Les VTT pendant la nuitLes lucioles sont de sortie, la longue nuit blanche commence.
Eclairage réduit pendant la nuit 30 minutes plus tard, les barrières seront ouvertes pour éviter de passer par la butte à Juju. Tout de suite plus simple !

La nuit change un peu notre stratégie : Ludo et Jean- Louis décident de faire trois tours pour nous laisser le temps de nous reposer. Vers 1h, un membre de l’organisation passe dans les stands pour annoncer que la butte a été fermée. Trop de chutes et la dernière, avec un gars qui a perdu connaissance sous le choc, a poussé l’orga à supprimer ce passage. De plus, il est obligatoire d’avoir un éclairage arrière et d’être bien visible sous peine de pénalité. On ne blague pas avec la sécurité ! La butte est l’emblème des 24H mais vu le nombre d’incidents rencontrés, je comprends la décision de l’orga. Maintenant, plus d’excuse pour ne pas exploser les chronos !

Les VTT dans la nuit
La nuit est tombée mais pas l’enthousiasme des supporters !
La tente des secours des pilotes de VTTToujours là pour réparer les petits bobos, merci aux kinés pour leur dévouement !

Pour me rassurer, j’attends mon cycliste à la lueur de ma lanterne (avec un bon polar, parce qu’il commence à mettre du temps à boucler ses tours, cette feignasse) et pars dormir une fois qu’il est rentré en un seul morceau. Je dors assez mal, rêve que je tombe ou que je rate mon relai donc la nuit n’est pas trop reposante pour moi. En ce qui concerne Ludo… il dort comme une bûche. Le réveiller pour les relais de nuit est d’ailleurs assez difficile, le temps qu’il comprenne qu’il faut retourner pédaler, l’empêcher de partir sans casque et sans puce mais avec les lumières allumées prend un certain temps. Ayant un doute sur sa lucidité, je resterai éveillée. Bonne idée, parce que Ludo n’arrivait même plus à compter le nombre de tours qu’il faisait… Je le range dans sa boîte et passe la puce à Steph.

Comme nous ne coupons pas pour dormir, nous arrivons à grimper dans le classement. 29/36 maintenant ! Youhou !

J’ai beau être matinal, j’ai mal

A l’aube, les visages sont marqués et les solos qui n’ont pas arrêté pour piquer un somme et prendre une douche au gymnase sont noirs de poussière. J’encourage les pilotes qui passent devant notre stand. Allez, plus que 7h ! Courage !

Un solo en VTTAu sortir de la nuit, tous les solos sont gris.Ludo prêt à rouler avec son VTTNon, tu n’as pas fait 1 tour mais 2. Le pauvre n’arrive même plus à compter…

Nous partons prendre le petit-déjeuner et nous retrouvons le petit Vers de Terre croisé au départ 🙂 Il est couvert de poussière, marche au ralentis, les yeux rouges et plus fermés qu’ouverts. Le pauvre vient de se farcir la nuit à cause d’un souci stratégique : les autres dormaient. Pas lui. Nous lui souhaitons bonne chance pour le reste de la journée.

Barnum des relais de 6 VTTsça prend de la place, une équipe de 6. Surtout avec les home trainer pour garder le rythme !

Les premiers tours à l’aube piquent. J’ai beau être matinale, j’ai du mal.

Mimi avec son VTT pendant les 24 heuresNe pas penser à ma couette, ne pas penser…
(merci à Cycle derrière un Zoom pour la photo)

Pfff, heureusement qu’il y a des madeleines qui m’attendent. Steph part sur 2 tours, les garçons aussi. Tu m’étonnes qu’ils sont motivés, je découvre qu’ils ont mangé toutes les madeleines ! Puisque c’est comme ça, je me barre prendre des photos et encourager les gens ! Pierre, un coureur kikoursupervite mais qui fait également du vélo vient nous encourager. Comme il connaît bien ses collègues, il arrive avec des cookies et des brownies. Ludo a failli mettre fin à son second tour pour embarquer la boîte !

Ludo et son VTTDur de lire le classement sous la tonne de poussière déposée durant la nuit !
Poussière soulevée par un groupe en VTT


Plus que 2h. Nous voyons la lumière au bout du tunnel. Nous pointons à la 27ième place, ce qui nous parait plutôt pas mal pour les amateurs que nous sommes. Les familles arrivent pour encourager les survivants. Ludo regarde d’un œil particulièrement intéressé les solos : « ça, c’est du challenge ! Et t’as vu comment les gens les encouragent ? « . Hu hu, je refuse de voir où tu veux en venir, toi.

Stéphanie en VTTNos poulains Steph et Jean-Louis en plein effort. Go go go, l’avenir de notre classement est au bout de vos roues ! 
Jean-Louis en VTT
Un SOLO couvert de poussière
L’astuce de Joachim : le camouflage pour enchaîner les tours ni vu ni connu.

Plus qu’1h. Ludo part pour les derniers tours. Les déguisements font leur apparition pour le concours de la dernière heure, un troupeau de vache est lâché sur le parcours avec un Tigrou et un cochon. Comme l’an dernier, les solos roulent maintenant presque tous ensemble, tranquillement et papotent. Même Joachim, enfin, la boule noire barbue qui lui ressemble, discute avec le troisième solo du classement. Les jeux sont faits maintenant, on savoure l’exploit réalisé.

Ludo avec son VTT pendant les 24 heuresça ne se voit pas mais Ludo est ravi. Intérieurement. Si, si.

Sur la ligne, les spectateurs commencent à se masser et à donner de la voix. Ambiance stade de foot avec les petits et les grands qui n’hésitent pas à encourager ceux qui parviennent, plus ou moins péniblement vu l’heure, à grimper la côte de l’arrivée. Les solos et les féminines explosent l’applaudimètre, les encouragements donnent le petit coup de pouce ultime à certains pour franchir les derniers mètres ! Certaines familles dégainent l’arme ultime pour booster le moral des concurrents mâles : l’enfant ou le bébé qui crie « papa ». Et effectivement, ça semble faire monter les côtes plus vite 😉

Comme d’habitude, la plupart des coureurs sont à la fin de leur vie dans la dernière demi-heure, alors que la tête de course continue de passer en trombe, histoire de caser encore un tour ou deux pour grapiller des places au classement. Certains ne sont clairement pas humains, ce n’est pas possible autrement !

A 14h, nous terminons avec 46 tours. 27ième sur 36 dans notre catégorie. Vive nous 😀 Pour des amateurs, nous nous en tirons plutôt honorablement !

L'équipe ravieBravo aux héros ! C’est bon, vous avez bien mérité votre sieste !
Ludo à l'arrivée

Dans notre catégorie, les premiers font 73 tours. Ouch ! En comparaison, les meilleurs relais à 6 font 81 tours; les  équipes de 5 78 tours; les relais à 3 75 tours, les relais à 2 71 tours (presque autant que les équipes de 6 en étant 3 fois moins nombreux. Respect ! ) et enfin, Joachim remporte une nouvelle victoire avec…. 59 tours au compteur. Il se sera arrêté trois fois : deux fois pour aller aux toilettes et une fois à cause de sa crevaison. Ce gars est un extra-terrestre !

Merci aux Sangliers du Vexin qui organisent les 24H, un grand merci aux bénévoles et soignants qui nous ont nourri, réparé et surveillé pendant cette journée sans fin.
A l’année prochaine pour de nouvelles aventures en VTT 🙂

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